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Asaf Avidan envoûte l’Olympia

Après des mois d’attente (billet acheté au mois d’avril !!), hier soir j’étais à l’Olympia pour voir mon chouchou sur scène ! Avec 3 dates en septembre qui affiche complet, ce garçon n’en finit pas avec un succès bien mérité.

Depuis le Trianon en avril 2012, le groupe a changé de configuration. A mon grand regret la violoncelliste est partie vers d’autres horizons. Maintenant il y a 3 filles et 3 garçons. Asaf Avidan bien. Chanteur, guitariste, harmonisciste accompagné d’un bassiste et d’un batteur. Côté filles, une guitariste, une clavier et bien sur… sa « cacahouète chérie » au choeur, clavier, tambourin, etc…

Le concert d’hier ça a été une fois de plus énorme. Il a chanté des chansons du nouvel album mais aussi des plus anciennes. Il nous a parlé de lui, de ses amours défuntes qui ont fait de lui ce chanteur hors normes. Il nous a beaucoup fait rire. Il nous a transporté dans son univers musical et vocal incroyable. Et pour ceux qui pourraient penser qu’Asaf Avidan ça n’est que des chansons tristes et lentes, je peux leur assurer qu’il est aussi très très rock avec des guitares qui saturent, une batterie qui s’emballe et une ambiance enflammée dans le public.

Bon vous l’aurez compris… Asaf Avidan je suis hyper fan depuis son premier concert aux Soirs d’été de la mairie du 3ème en juillet 2011 ou encore après son passage aux Solidays cet été ou sur le Mouv’ pour un concert privé.

Je l’aime, je l’écoute en boucle et j’adore le voir sur scène. Il a une voix comme aucun autre chanteur, des chansons bouleversantes, une musique envoutante. Allez, j’arrête là et je vous laisse l’écouter…

« Love it or leave it ». Une vidéo un peu… particulière. Quand je vous dis que ce garçon n’est pas comme les autres…

Kosmopolite Art Tour à Bagnolet

Tous les ans depuis 2009, Bagnolet fête le streetart avec le festival Kosmopolite Art Tour. L’occasion est donnée à de nombreux artistes, de toute nationalité, de montrer leur talent sur les murs de la ville ou dans des salles reconverties en lieu d’exposition. Cette année, pour attaquer sa nouvelle décennie en beauté, Kosmopolite a décidé d’organiser une version « itinérante ». Pendant 4 jours on pouvait découvrir les performances des artistes à travers la ville.

Cet après-midi je suis donc partie à la découverte de ce festival. Et j’y ai découvert des artistes que je ne connaissais pas. Certains ont réalisé de magnifiques fresques, d’autres exposent dans des salles. Je me suis réconciliée avec le graffiti, qui est un peu moins ma tasse de thé habituellement grâce à des oeuvres hautes en couleur.

J’ai pu rencontrer Zeky et Bebar qui ont réalisé une fresque collective avec Batsh et exposaient également des oeuvres personnelles. Zeky a pris le temps de nous expliquer son travail. Passionnant. Maintenant je regarde le graffiti différemment. Pour info, leur expo est visible jusqu’au 25 septembre au 11 rue Paul Vaillant Couturier à Bagnolet… N’hésitez pas à y aller !!

Mais aussi Saile, artiste chilien qui « sévit » à Santiago et Monkey, un espagnol dont on peut trouver des peintures à Barcelone.

J’ai eu un gros coup de coeur pour MonkeySkio ou encore Alexone qui a peint une fresque avec Sey.B.

Voilà c’était beau et impressionnant. J’ai fait plein de belles découvertes et j’adore ça !! Décidément mon intérêt pour le streetart n’est pas près de s’arrêter. Il y a tant d’artistes et d’univers à découvrir.

Venez avec moi. Je vous emmène visiter l’expo…

Pause musicale tout en douceur avec une belle artiste que je viens de découvrir. Gansandji chante « Na lingui yo« . Ecoutez… C’est beau…

Un air de campagne aux jardins du Ruisseau

Aujourd’hui Paris fêtait les jardins et donnait un petit air de campagne à la ville. A cette occasion, de nombreux jardins collectifs ouvraient leurs portes. C’est comme ça que j’ai découvert les jardins du Ruisseau, porte de Clignancourt.

Ces jardins sont installés le long de l’ancienne voie ferrée circulaire, appelée « ligne de la petite ceinture« .

Ici, les habitants du quartier Clignancourt (mais aussi tous ceux qui adhèrent à l’association) viennent cultiver des potagers, faire pousser des fleurs, entretenir un poulailler ou encore des ruches. L’endroit est insolite par ce mélange d’urbanisation et de nature. Et cet après-midi, avec le soleil qui était de nouveau là pour nous réchauffer, on s’y sentait drôlement bien.

On pouvait y faire son marché (bio), écouter des concerts ou encore apprendre à faire des origamis.

Comme je le dis toujours mes images parlent bien mieux que mes mots, alors en voici quelques-unes. Bonne balade à la campagne…

Pour clore ce billet, je vous ai trouvé une chanson de circonstance…

 

 

« Paris la nuit, chroniques nocturnes » au pavillon de l’Arsenal

Jusqu’au 6 octobre le Pavillon de l’Arsenal expose « Paris la nuit, chroniques nocturnes ». J’ai découvert le lieu et l’exposition hier soir. Avec une visite guidée gratuite. Pour une amoureuse de Paris comme moi, c’était tout simplement génial.

Il faut dire que notre guide n’était autre que l’un des commissaires scientifiques de l’expo, Marc Armengaud, urbaniste et philosophe. Pendant 2H30 (et non 1H30 comme annoncé sur le site du Pavillon de l’Arsenal) il nous a transporté dans la vie parisienne nocturne de 1789 à nos jours. On passe des bals aristocratiques aux « raves parties », en passant par les guinguettes. On découvre les allumeurs de réverbères, les Apaches, la vie des ouvriers et bien d’autres « habitants » de la nuit.

Il aura fallu 2 ans de recherche à Marc Armengaud pour concevoir cette rétrospective d’une incroyable richesse (peintures, photos, films historiques, cartes…). Et 2H30 ne sont pas assez pour nous transmettre son savoir et nous faire partager sa passion. Il a fallu qu’on nous pousse dehors pour qu’il arrête de parler. Mais cette visite aurait pu durer encore bien plus, pour notre plus grand plaisir à tous. On avait tout simplement envie de lui dire « Encore, encore !! ». Je me sentais vraiment comme une enfant à qui on raconterait une belle histoire et qui ne veut pas s’endormir pour que ça dure plus longtemps. J’ai appris tant de choses sur Paris et ses environs, sur son passé et son avenir, sur l’éclairage particulier que la nuit donne à la ville et à sa perception. J’en suis encore enchantée.

Je dis un grand grand bravo et merci à Marc Armengaud pour ce travail incroyable, pour son plaisir à nous raconter Paris avec tellement d’humour.

Si vous habitez Paris ou passez par là avant le 6 octobre, n’hésitez pas. Allez voir cette expo. Et plutôt le mercredi soir pour être émerveillés. Il vous suffit de vous inscrire sur le site du Pavillon de l’Arsenal. Croyez-moi vous ne regretterez pas votre soirée.

Je vous laisse avec une délicieuse douceur… Grey Reverend.

Plaisirs en bord de mer

Il y a 2 semaines, un dimanche de pluie sur Paris, je suis allée chercher le soleil. Et je l’ai trouvé… dans le nord.

Pour mon plus grand plaisir, j’ai une fois de plus fait découvrir les « Caps » et les belles plages de la Côte d’Opale.

Je vous ai déjà parlé de cet endroit (ici Visite au Cap Blanc-Nez… ou encore là Petite virée au Touquet…) parce que c’est mon petit coin de paradis. Cet endroit me fait un bien fou, inexplicable. J’y trouve toujours la sérénité, l’apaisement.

Cette fois encore ça a été une très belle journée de fin d’été. Et l’occasion de capturer quelques images à garder dans ma boîte à « souvenirs des belles choses ». Venez avec moi et regardez comme c’est beau.

Ma petit touche musicale va avec le billet. « Se souvenir des belles choses« …

Rue Stick, le streetart brave les interdits

Pour les amoureux du streetart, hier après-midi il fallait se rendre rue de la Fontaine au Roi dans le 11ème pour participer à « Rue Stick ».

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« Take away » avec Li Dilian

Au mois d’avril je vous avais déjà parlé de Li Dilian (« Mon coup de coeur pour Li Dilian » ) parce que j’ai vraiment eu un gros coup de cœur pour les dessins de cette artiste. Ils sont emplis de poésie et les petits messages qu’elle y associe ont plusieurs fois fait échos. Tout ça m’avait donné envie de la rencontrer.

Lors de ce premier rendez-vous j’avais découvert une jeune femme charmante et tellement accessible. Nous avions parlé de ses dessins et des débuts de la reconnaissance par des inconnus. Mais aussi de la vie, de nos vies. Et c’était étrange. Un peu comme si on se connaissait déjà.

Cette première rencontre m’a donné envie de la revoir. Pour parler encore de la vie, de l’art, de l’amour… Mais j’avais aussi très envie de partager avec elle un collage. Pour voir comment ça se passe, quelles sont les réactions des gens. Et j’ai beaucoup de chance. Elle a tout de suite accepté. Nous avions donc rendez-vous hier soir, dans un très joli parc parisien.

Après quelques minutes de « Bonjour, comment ça va ? Alors les vacances ? Et toi le boulot ? » (les salamalecs habituels quoi.)… nous sommes parties coller ses dessins sur les murs parisiens.

Dès la sortie du parc elle a repéré un beau mur bien propre. Elle a sorti ses affaires de son « sac à malice » et s’est laissée photographier de très bonne grâce. Quelques personnes la regardaient en passant, le regard interrogateur. Les plus curieux étaient les enfants. Mais personne n’a osé venir lui parler pour satisfaire cette curiosité.

Après un premier collage, nous nous sommes installées à la terrasse d’un café vraiment sympa sur une place très agréable, avec vue sur Paris. En sirotant quelques mojitos, nous avons repris notre conversation. Nous avons beaucoup parlé de sa « vie d’artiste » (mais pas que…) car depuis quelques temps les choses bougent pas mal pour elle. Elle exposera au Cabinet d’amateur (12 rue de la Forge, Paris 11) du 5 au 14 septembre. N’hésitez pas y aller. Ca va être une belle expo collective. D’autres projets encore commencent à voir le jour. Des « aficionados » lui passent des « commandes ». Et puis son envie de dessiner grandit, elle veut expérimenter de nouvelles choses sur de nouveaux supports. Son « Moi » artiste prend toute sa place. On sent qu’elle assume beaucoup mieux qu’au mois d’avril cette part d’elle même. Et, subtil changement… Sa grande mèche ne recouvre plus son visage. Surement un signe… C’est vraiment un privilège (enfin je trouve… mais c’est très personnel ça…) de partager ça avec une artiste, de la regarder évoluer, grandir, prendre de l’assurance. Et je remercie sincèrement Li Dilian de se livrer comme ça. C’est très touchant.

Nous avons fini par repartir coller ses dessins. Il lui restait encore une enveloppe et un dessin « particulier » qu’elle ne peut coller que sur une cabine téléphonique !! Que nous avons cherchée… en vain. A l’heure du téléphone mobile, point de sursis pour les cabines. Dommage, j’aurais vraiment aimé faire ça avec elle. En plus je ne sais même pas à quoi ressemble ce fameux dessin. Alors j’attend avec impatience qu’elle trouve (enfin) une cabine et qu’elle mette une photo sur Facebook !!

Après ce deuxième collage nous nous sommes quittées. Notre prochain rendez-vous c’est le 5 septembre au Cabinet d’amateur. D’ici là, je lui souhaite tout plein d’imagination… pour notre plus grand plaisir.

En remontant vers ma voiture, je suis repassée par la petite place. Aucun dessin n’avait été pris. Alors j’ai commencé. J’en ai choisi un que je trouvais très beau. Il nous dit « C’est comme un baiser qui s’échappe dans une main qui s’effleure ». Toujours la même tendre poésie.

Je vous encourage vraiment à découvrir cette artiste. Ses dessins lui ressemblent tellement. De la douceur mêlée à de l’espièglerie. De la poésie ancrée dans la vraie vie.

Vous pouvez la suivre sur sa page Facebook « Dilian ».

Ou encore sur son site http://www.dilian.fr/

Allez voir. Ca vaut vraiment une visite. Vous allez découvrir de la poésie, de la douceur, beaucoup d’émotion, des dessins et des mots qui feront forcément échos.

Pour partager avec vous ce beau moment en compagnie d’une belle artiste en devenir, je vous offre quelques photos.

Et je finis en musique avec une chanson qui va à merveille avec un dessin de Dilian qui nous parle de partage et d’amour. Winston McAnuff et son « Garden of Love ».

Voyage au pays de la dolce vita

Début juillet je postais ici un billet pour vous dire au revoir avant mon départ pour l’Italie. Mon voyage de 2 semaines s’est déroulé à une allure folle… digne d’un conducteur italien !!

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En route pour la dolce vita !!

Depuis de (trop) nombreuses années, j’avais un rêve. Retourner en Italie. Ce pays, je l’ai découvert alors que j’étais une toute jeune adolescente. Je suis tout de suite tomber amoureuse de lui, et plus particulièrement de Florence. Un véritable coup de foudre qui dure encore…

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