Auteur : MissAcacia

Les projets photos de Miss Giny

J’ai commencé à participer aux projets photos de Miss Giny en 2012. Cette année là elle avait mis la barre haute. Il fallait poster une photo par semaine. Un vrai challenge je vous assure quand on n’est pas une pro. Mais ce fut une super aventure, hyper stimulante. Alors en 2013 j’ai signé à nouveau. Miss Giny avait ralenti le rythme. Seulement une photo par mois. Mais elle nous avait trouvé un nouveau challenge. Nous devions répondre à un thème précis que nous découvrions au début de chaque mois. Une fois de plus j’ai adoré participer à ce projet. Pour moi parce que ça me poussait à regarder mes photos avec un autre regard. Mais aussi pour le plaisir de découvrir les images des autres participants. Pour ma plus grande joie (et celle de bien d’autres photographes j’en suis certaine…) elle lance un nouveau projet pour 2014. J’ai fait ma demande pour intégrer le groupe et j’attend la nouvelle règle du jeu avec impatience. Si vous aussi vous avez envie de venir jouer avec nous …

Bouleversante « Suzanne »

Avec « Suzanne », Katell Quillévéré a réalisé un très beau deuxième film. Il faut dire qu’il est servi par de très beaux acteurs : Sara Forestier, Adèle Haenel et François Damiens. L’histoire, c’est celle de Suzanne une jeune fille éprise de liberté. Un peu trop peut-être. Car elle perdra beaucoup à vouloir vivre sa vie comme elle l’entend. Et puis elle aime un voyou. Follement. Eperdument. Justement parce qu’il représente la liberté, le refus des règles ? Pour lui Suzanne va tout sacrifier. Son père et sa soeur, son fils. On suit la vie de cette jeune femme dès sa plus jeune enfance. Veuf, leur père les élève, elle et sa soeur, du mieux qu’il peut. Pas toujours facile d’être un papa seul. Mais il les aime tellement. Très vite on sent qu’elles sont au centre de sa vie. D’ailleurs, jusqu’à la fin aucune femme n’y entre. François Damiens a ici un rôle qu’on ne lui connaissait pas. Jusque là on l’a plutôt vu dans des comédies. Dans lesquelles il est un très bon acteur. Mais là …

La vie est un énorme « Casse-tête chinois »

Le ciel est maussade. La tempête fait rage. Les fêtes de fin d’année ça te donne le bourdon ? Ou simplement tu as envie de te mettre au chaud et de passer un moment sympa ? Alors il faut aller voir le dernier Klapisch, « Casse-tête chinois ». Après « L’auberge espagnole » et « Les poupées russes » on retrouve Xavier, Martine, Wendy et Isabelle. Aujourd’hui ils ont 40 ans et leur vie s’est encore compliquée. Avec des enfants et des divorces. A travers ce film, Cédric Klapisch fait un portrait de notre époque. Tout y est. Divorce. Garde des enfants. Place du père. Famille recomposée. Immigration. Homosexualité et homoparentalité. Attention pas de crainte. Le casse-tête chinois n’est que le nom du film. Le ton reste léger et jamais moralisateur. Ca donne juste le sourire parce que décidément oui, c’est vrai, par moment la vie est un vrai casse-tête chinois. Mais la fin est optimiste. « Après la pluie le soleil » ou plutôt après les larmes et la galère, le bonheur. J’ai retenu une phrase du film qui me plait beaucoup. Parce …

Le Light Painting illumine l’Espace Pierre Cardin

Avec l’exposition « Paris Lumière », l’Espace Pierre Cardin a mis à l’honneur le light painting pendant tout un week-end (14-15 décembre). Je suis allée y faire un tour pour découvrir cet art. Le Light painting est un art tout nouveau qui mélange photgraphie, streetart et art numérique. L’idée pour l’artiste est de jouer avec des sources de lumières dont il capture les mouvements dans l’obscurité totale en gardant une exposition longue et unique. Ca donne des images incroyables. Sur la scène internationale, le Light painting est en pleine expansion et cette exposition à l’Espace Pierre Cardin est une première en France. Grace au label LPWA (je vous explique ça plus loin) 30 artistes de différents pays réunissent ici plus de 150 oeuvres. Elle fait découvrir toutes les facettes de cet art. Je ne connaissais pas trop mais apparemment il a quelques grands noms français qui étaient exposés : Jadikan, Marko 93, Rezine, Swit Lightgraff, Gildas Massinet et Julien Breton (Kaalam). L’expo présentait des photos et des vidéos. On pouvait même sa propre expérience si on avait un …

La folie de -M- à Bercy

Le samedi 14 décembre -M- faisait son dernier concert à Bercy. Il a fait salle comble (tout comme les deux soirs précédents). Et j’y étais. Et ça a été un très très grand moment. -M- je l’ai découvert aux Solidays, au mois de juin. Et je m’étais juré d’aller le voir sur scène pour un « vrai » concert où il serait le seul artiste. Parce que M il faut absolument le voir sur scène. C’est un show man extraordinaire. Samedi soir c’était fou et magnifique. La mise en scène était à couper le souffle. Un grand spectacle fait de jeux de lumière. Il y a eu un incroyable moment où de grands faisceaux verts ont parcourus la salle nous donnant l’impression d’être enfermés sous une cloche verte. On pouvait croire qu’on allait toucher les bords avec nos mains. Il y a eu aussi la magie de la chanson « Ma bonne étoile » durant laquelle -M- demande à tout le public d’allumer la lumière de son téléphone. La salle est alors plongée dans le noir et n’apparaissent plus …

La délicatesse de Swoon

Samedi j’ai vu une expo « Coup de coeur ». Celle de Swoon à la Galerie Lj. J’avais découvert cette artiste à l’occasion de l’expo du Musée de la Poste, « Au-delà du street art« . Et j’avais depuis très envie d’en voir plus. Grace à la Galerie Lj c’est chose faite. Jusqu’au 11 janvier 2014, on peut y voir plusieurs de ses oeuvres majestueuses. De son vrai nom Caledonia Curry, SWOON est une artiste américaine née en 1978 qui a grandi à Daytona Beach en Floride, un environnement aquatique de marais et de pêcheurs qui est resté une source d’inspiration dans son travail. Elle vit et travaille à Brooklyn ; elle est diplômée de Pratt Institute, Brooklyn (1998-2001). SWOON propose une vision engagée et humaniste du monde qui l’entoure à travers le portrait des gens qu’elle rencontre et des villes qu’elle visite au cours de ses voyages. Elle nous raconte leur histoire par le biais de portraits-totems qu’elle grave sur linoleum puis imprime sur Mylar, papier recyclé ou papier calque, et les réhausse de couleurs à l’acrylique. Elle les …