Superbe découverte hier soir dans le cadre du festival Soirs d’été organisé par la mairie du 3e arrondissement. Asaf Avidan. Normalement, c’est un groupe… qui s’appelle Asaf Avidan & The Mojos. Mais hier il était seul, avec sa guitare, son harmonica et surtout… sa voix. Et quelle voix… Hors-norme, hors du commun, indéfinissable, indescriptible…
Un artiste à découvrir…
Puis vint Applause… Je ne vais pas vous redire ce que j’ai déjà écrit sur un billet qui leur est réservé. Toujours aussi bien…
Samedi 2 avril. Beau temps annoncé sur toute la France. Ni une ni deux, dès le vendredi, une virée en bord de mer s’organise. Oui, parce que le parisien part en bord de mer quand il fait beau le week-end !!! Pour échapper un peu notre condition « d’hyper urbains »… Pour parfaire le cliché (mais en est-ce vraiment un ???!!!), le parisien va voir la mer en Normandie, au prix de bouchons interminables dès 8H du matin… Mais comme l’idée que nous avions était quand même de fuir les contraintes de notre vie « parisienne », il était hors de question de passer des heures dans les embouteillages… surtout en partant à… 10H30… Bah oui il ne faut pas non plus exagérer !! C’est le week-end. On ne va pas se lever aux aurores non plus. Nous voilà donc parties pour une destination tout aussi sympa mais bien moins fréquentée par les parisiens… les plages du nord. Sur les conseils d’une amie, nous filons, direction Le Touquet.
A 13H, nous faisons une petite halte à Montreuil sur Mer. Où nous jouons les « blondes » !!! Faisant fi de toute carte routière, nous avons atterri dans ce patelin attirées par son nom… « sur mer »… Donc il y avait forcément la mer… à Montreuil-sur-Mer… Fortes de cette certitude, nous prenons le temps de déjeuner en terrasse. Puis, sur les conseils d’un « papi » du coin, nous cherchons les remparts. Oui oui, il nous a affirmé que la mer était derrière les remparts, à côté de la gare !!!! Et bien aujourd’hui je peux dire que les papis du nord ont beaucoup d’humour, surtout lorsqu’ils voient débarquer 4 parisiennes un peu… crédules et confiantes !! Ou alors il a pensé que nous lui faisions une blague et a cru entrer dans notre jeu… En tous les cas… il avait de l’humour. Et cette anecdote nous a beaucoup fait rire. Nous l’imaginions au troquet avec ses copains entrain de raconter comment il venait de lancer des parisiennes sur la route de la mer…
Donc pas de mer en vue… Nous reprenons donc la voiture et poursuivons notre route vers Le Touquet. Et là… nous trouvons la mer. Pour moi qui suis vraiment tomber amoureuse des plages du nord en allant à Wimereux et aux caps Blanc-nez et Gris-nez, le Touquet est une énorme déception. Je ne trouve aucun charme à ce front de mer bétonné. Certes la plage s’étend à perte de vue. Mais elle est longée par des constructions des années 70/80 sans aucun charme. Moi qui pensais retrouver le charme sauvage de la côte d’Opale je reste sur ma faim.
Alors, après une pause désaltérante les pieds dans le sable et face à la mer, je reprends le volant, bien décidée à trouver une plage ayant un peu plus de charme… Après maints tours et détours, nous finissons par arriver à Berck. Tout au bout de la plage. Et là, enfin nous trouvons une plage loin de la foule et des constructions sans âme. Malgré un vent terrible, nous arpentons la plage. Un grand bol d’air tellement vivifiant.
Pour le retour, le calme règne dans la voiture. Une petite pause sur l’aire de repos de la Baie de Somme. Je vous la conseille. Sérieusement. Pour en profiter pleinement, il faut aller vous garer à l’arrière. Là nous avons assisté à une jolie scène de vie de famille d’une cane avec ses petits… trop choux !!!
Hier soir, découverte d’une salle de concert bien connue des parisiens : « La Flèche d’Or ». Et oui, je n’avais pas encore eu l’occasion d’y aller. Ancienne gare réhabilitée en salle de concert. Beaucoup de charme. Quelques canapés dans une verrière nous invitent à patienter en attendant les artistes.
Quatre groupes étaient attendus. Je ne parlerai pas de la première chanteuse… parce que je suis retournée dans la verrière assez rapidement. Première scène… et surtout, pas la musique que j’aime…
Deuxième artiste. Encore une jeune fille… Très jeune fille car elle n’a que 17 ans. Elle s’appelle Elisa Jo et elle est bourrée de talent. Une très belle voix un peu fêlée qui rappelle la chanteuse Adèle. Une vraie présence et une belle aisance avec le public.
Elle est accompagnée de son professeur de piano et compositeur, David Dauthieux. Je lui souhaite un avenir dans la chanson car elle a un vrai talent…
Après elle arrive Auryn. De prime abord… pas convaincue. Jeune femme un peu froide, elle n’attire pas la sympathie et prend un peu à rebrousse-poil. Heureusement, comme bien souvent, un élément négatif est devenu positif. Suite à un panne de micro sur son piano elle a du communiquer un peu avec nous et ça l’a détendue. Elle est devenue tout de suite beaucoup plus « proche ». Et ça a tout changer dans l’approche de sa musique assez particulière dans les premières chansons.
Son univers est empli d’émotion qu’elle vit pleinement sur scène. Elle est accompagnée de nombreux musiciens : violoniste (très douée), guitariste, bassiste, violoncelliste, batteur et elle-même joue du piano.
Finalement, j’ai beaucoup aimé. Son répertoire est assez varié et elle a une voix superbe. Lorsqu’elle la fait monter ça donne un air un peu mystérieux à ses chansons. Une partie fait énormément penser à Jack the Ripper…
And last… but not least… j’étais quand même là pour eux… Applause arrive sur scène. Leur musique est un mélange de pop, rock et électro, avec un côté un peu tourmenté, qui rappelle Radiohead. Le chanteur a une voix surprenante… disons qu’on ne s’attend pas à cette voix là avec son physique… Il est mince, très féminin et sa voix sort, chaude et grave. Décidément j’aime beaucoup… Ils repassent en juin au Café de la danse… J’y serai…
Voilà c’est aussi ça Paris… Pour 8 euros seulement, vous pouvez passer une soirée pleine de belles découvertes… Pour les amoureux de la musique, ce genre de salles fourmillent…
Jeudi soir… une petite salle de banlieue. La Menuiserie à Pantin. Le lieu est un peu isolé. Loin de Paris et des transports. Alors, peu de monde dans la salle. Mais quel dommage. Car ce soir, sur scène il y a Frédéric Bobin et son acolyte Jonathan Mathis.
Frédéric Bobin, c’est un mélange de chanson française (par les textes, écrit par son frère) et de musique folk rock.
Il chante merveilleusement les losers, la solitude de nos cités, le blues moderne. Il ironise sur nos amours perdues et s’amuse de nos contradictions… Il égratigne la société de consommation et le libéralisme triomphant.
Il a une élégance folle et un charme certain… ce qui ne gâche rien… Une voix chaude et douce qui nous emmène dans son univers. Et il est accompagné d’un excellent (et tout aussi charmant… ) musicien : Jonathan Mathis. Musicien complet, qui joue à merveille de l’armonica, mais également de la basse ou du yukulélé ou encore de sa voix… pour faire les choeurs.
Pour découvrir ses chansons, allez écouter « Singapour » sur Deezer… Et je vous laisse avec « Le démon de midi trente ». L’une de mes préférées…
Après la loi HADOPI, le gouvernement veut faire voter une nouvelle loi pour « réguler » le Net.
Aujourd’hui Internet représente un véritable enjeu pour les hommes politiques. Ils ne peuvent maîtriser ce nouveau moyen d’expression. Chacun de nous y est libre d’exprimer son opinion. Bien sur, cela peut amener à des dérives. Mais ces dernières peuvent-elles justifier que le monde politique, et le Gouvernement actuel en particulier, essaient de contrôler ce média.
On a déjà quelques « doutes » sur la neutralité et la liberté d’expression de bien des journalistes télé ou presse… Alors serait-ce la suite logique à une politique de répression et de contrôle qui se glisse doucement, sans bruit, dans notre société ??!!!
Voici un extrait du site « La Quadrature du Net » pour présenter cette loi.
« Internet a été conçu comme un réseau décentralisé, dans lequel aucun acteur ne peut décider unilatéralement de bloquer les flux d’information qui transitent dans l’architecture communicationnelle. Le principe originel de neutralité du Net exclut en effet toute logique de contrôle centralisé du réseau. Or, aujourd’hui, de nombreux projets législatifs cherchent à instaurer le blocage administratif de l’accès à certains sites Internet. Qu’il s’agisse de jeux en ligne, de contenus violents ou pédopornographiques, mais encore de propos diffamatoires ou de violations du droit d’auteur, un nombre croissant de gouvernements démocratiques s’orientent vers ce mode de régulation de l’Internet à la fois inefficace et profondément dangereux du point de vue des libertés fondamentales.
Inefficace, notamment parce que les moyens de contournement existent déjà, et qu’ils ne feront que se généraliser à mesure que le blocage de sites Internet sera élargi. Dangereux pour les libertés fondamentales, car le blocage de sites Internet est par nature imprécis (faisant courir le risque de sur-blocage), et met ainsi en danger la liberté d’expression et de communication. En donnant à une entité non-judiciaire le pouvoir de bloquer l’accès à des sites web, c’est une porte ouverte à la censure qui est instaurée sur Internet. Compte tenu des défauts consubstantiels du filtrage de l’Internet, les pouvoirs publics se doivent de réfléchir à des solutions alternatives afin de faire respecter la loi. Selon les cas, ils peuvent envisager des mesures aussi diverses que le renforcement des moyens des services de police consacrés au cybercrime, le blocage des flux financiers opérés en ligne, le perfectionnement des logiciels de contrôle volontaires installés sur les ordinateurs des abonnés ou encore l’utilisation de l’outil fiscal. »
Depuis quelques jours, je voyage beaucoup dans Paris en bus. Je pensais que ça allait être compliqué. Une fois repérée la ligne qui peut me mener à destination, il faut encore trouver l’arrêt auquel prendre le bus en question… Pas si simple ? Et bien finalement, ça se révèle bien plus facile que je ne le pensais. Il suffit de regarder sur le site de nos « amis » de la RATP et de visionner le petit plan… Un jeu d’enfant !!!
Et ce moyen de transport est tellement plus agréable que le métro. Fini de vivre sous terre !!! Au gré des lignes, je visite différents quartiers. Et comme ça n’est pas moi qui conduis (oui… je ne me suis pas reconvertie en conductrice de bus !! C’est simplement un nouveau mode de déplacement…), je peux à loisirs observer… les rues, les vitrines, les gens…
Encore ce matin, ce fut un vrai plaisir… Partie du 18e arrondissement pour aller jusqu’à Châtelet… Toute la diversité de Paris a défilé sous mes yeux. Des quartiers populaires du nord de Paris, en passant par les immeubles Haussmanniens des grands magasins, pour arriver sur les quais de Seine…
Il était tôt. Le soleil brillait. Paris s’éveillait doucement, tout comme moi. Un sentiment de tranquillité et de lenteur planait encore sur la ville, avant l’agitation habituelle.
Et ça m’a donné une idée. Prendre une journée pour monter dans des bus au hasard et parcourir Paris. Découvrir, j’en suis certaine, des endroits où je ne suis jamais allée. En descendre lorsqu’un endroit m’attire pour aller dans les ruelles, regarder de plus près.
Allez, dès que je le fais, je vous raconte et je mettrais même quelques photos !!
Chaque été, au mois d’août, a lieu une pluie d’étoiles filantes. Cette année, le « pic » de cette pluie avait lieu dans la nuit du 12 au 13 août…
Pour commencer, voici une définition qui ne peut qu’enrichir notre culture générale.
« Les Perséides ou « Larmes de saint Laurent » sont une pluie d’étoiles filantes visible dans l’atmosphère terrestre, issue de débris aussi gros qu’un grain de sable de la comète Swift-Tuttle. Bien que les premières traces d’observation datent de l’an 36, ce n’est qu’entre 1864 et 1866 qu’il est établit une relation entre les Perséides et la comète dont la pluie d’étoiles filantes est issue. Ces météores sont observables lorsque les débris de Swift-Tuttle rencontrent l’atmosphère terrestre, soit à partir du 20 juillet environ jusqu’aux alentours du 25 août, avec un maximum habituellement situé entre le 11 et 13 août1. C’est l’essaim le plus spectaculaire et le plus populaire de l’année, étant donné qu’il se produit, pour l’hémisphère nord, lors de la période estivale. »
Pour profiter pleinement de ce spectacle, il faut quitter la ville et ses lumières.
Nous devions donc partir en rase campagne à 40 pour assister au spectacle… Mais… trop de nuages, froid, risque de pluie… Seuls trois irréductibles optimistes ont persisté dans ce projet… Et ne l’ont pas regretté.
Quelle belle nuit ce fut…
Pour commencer nous avons eu droit à un véritable périple pour atteindre un lieu loin de toute civilisation, et surtout de toute lumière. Car, comme chaque été, les travaux sur les autoroutes et dans les villes poussent à vue d’oeil… Nous avons donc visiter Guyancourt. Un joli circuit touristique (??) organisé par la DDTE à l’aide de panneaux déviation. Une sorte de labyrinthe circulaire dont nous pensions ne jamais ressortir.
Mais ça y est nous voilà sur l’autoroute… Nous filons vers Moisson, dans les Yvelines. Au dessus de nos têtes, le ciel est… laiteux !!! Aux dires du pilote. Sa copilote opte elle pour de la crème pâtissière. C’est plus son rayon à elle, la cuisine… En terme plus courant, nous dirons que le ciel n’était pas du tout dégagé.
Après avoir emprunté un chemin de traverse, au milieu des champs, nous trouvons enfin un coin d’herbe au milieu des arbres pour poser nos plaids et nos victuailles.
Au menu, des petites choses à grignoter pour l’apéro, une délicieuse tarte aux courgettes, du fromage. Un bon vin pour que tout soit parfait.
Après le repas, notre compagnon nous avait réservé une petite surprise. Il avait apporté un réchaud, du café en dosette et du chocolat… Un petit bonheur tout simple…
Un fois le ventre rempli, nous avons sorti nos duvets. La température étant très basse pour un mois d’août. Nous nous lovons donc dans nos duvets et guettons les étoiles. Le ciel est enfin débarrassé de sa crème pâtissière. Un magnifique ciel étoilé s’offre à nous.
La première étoile filante qui passe est superbe. Elle laisse derrière elle une magnifique trainée. J’en reste bouche bée. J’en oublie même de faire ce fameux voeu !!!
Heureusement, d’autres étoiles traverseront le ciel au cours de cette nuit… De petits points brillants qui jaillissent et laissent derrière eux une traînée scintillante… C’est vraiment magique…
Au bout d’un certain temps, je me rends compte que mes compagnons m’ont abandonnée pour aller retrouver Morphée. Je reste donc dans le silence, les yeux dans les étoiles.
Soudain, une chouette effraie passe juste au dessus de moi. Elle est magnifique, toute blanche, avec ses grandes ailes bien déployées… Là je me dis que je ne regrette vraiment pas d’avoir persisté dans ce projet. C’est une si belle nuit. Loin de tout, avec pour seul bruit celui des animaux dans le bois tout proche, pour seules lumières celles des étoiles… Petit à petit le sommeil me gagne aussi…
Le lendemain, nous nous réveillons doucement, avec le soleil au dessus de nos têtes.
Nous buvons un petit café, avant de ranger toutes nos petites affaires. Puis nous partons retrouver la civilisation avec plein de beaux souvenir, la tête encore un peu dans les étoiles…
Pour la pause musicale, restons dans les étoiles avec Muse et « Starlight« …
Aujourd’hui j’ai envie de pousser un petit coup de gueule. Parce que je viens d’apprendre que Stéphane Guillon a été viré de France Inter. Exit le trublion qui ne ménageait personne, et surtout pas tous ces gens qui décident pour nous… et quel que soit leur bord !!!
Bien sur, Guillon on n’est pas obligé d’aimer. Bien sur il est mordant. Certains diront « méchant ». J’avoue, moi, il m’amuse beaucoup et je trouve qu’il fait du bien à cette société tellement aseptisée où le politiquement correct est de plus en plus de rigueur.
Mais pour aller bien, la société a besoin de provocateurs qui remettent en question le discours officiel. Ils nous poussent à réfléchir, à ne pas prendre pour argent comptant tout ce que les médias nous disent de penser… Surtout à cette époque où il semble de plus en plus conseillé aux journalistes souhaitant conserver leur emploi de suivre la ligne donnée par l’Elysée. Oups !! Comme diraient Omar et Fred, « je vais avoir des ennuis moi !! »
Et voilà que je vais me mettre à parler comme les « anciens » et à regretter un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître… avec les Nuls, Coluche et bien d’autres encore…
Je donne à Stéphane Guillon le mot de la fin avec sa dernière intervention à l’antenne…
Allez, comme on dit, « la musique adoucit les moeurs », alors je vous laisse encore une fois en musique. Avec les General Elektriks en duo avec M… parce que je vais les voir demain à Solidays et que je trépigne d’impatience !!!
Une semaine sur deux, Miss Acacia vit la grande aventure des transports en commun parisiens. Et hier matin fut un de ces matins emplis de suspense. Arrivée sur le quai des Halles avec le RER A, Miss Acacia doit monter dans le RER B direction aéroport Charles de Gaulle. Mais la station à laquelle descend Miss Acacia n’est pas toujours desservie. Le suspense commence là !!! Car le train annoncé n’est toujours celui qui entre effectivement en gare. Alors nous montons dans le train qui arrive… et puis non il nous faut redescendre… puis finalement l’annonce change et nous nous précipitons tous à l’intérieur !!
Une grande école de la patience les transports en commun… Voilà que maintenant on nous annonce que « suite à un accident technique, le trafic est fortement perturbé » !! Dans le langage « usagers », cela signifie qu’il va y avoir beaucoup de monde et que nous allons nous retrouver tous serrés les uns contre les autres, contre notre gré, telles de petites sardines dans une boite…
Pour supporter ce « grand » moment de promiscuité non désiré, Miss Acacia « chausse » son casque et choisit une musique douce qui va lui permettre de se détendre et de se dire que ça n’est qu’un mauvais moment à passer.
Le train arrive enfin à la gare tant attendue… De petites sardines, nous nous transformons en veaux, vaches, cochons pour descendre de ce maudit train tels des animaux d’une bétaillère !!
Nouvelle transformation. Nous voilà maintenant devenus petites fourmis laborieuses, suivant le même chemin chaque jour, sans jamais dévier…
Fin de l’aventure… A la prochaine…
Pause musicale du jour avec Madjo et son « Nid des 100 soucis«