Tous les articles classés dans : Street Art

Quand le streetart met des couleurs rue de l’Ourcq

L’été indien s’étant installé sur Paris dimanche, j’ai profité de ma visite à l’expo de Cathy Bion pour me balader un peu. J’ai fait une superbe découverte : l’immense fresque de la rue de l’Ourcq dans le 19ème. J’en ai pris plein  les yeux. J’ai également trouvé d’autres petits trésors le long du canal de l’Ourcq. La rue de l’Ourcq a  été embellie par les artistes suivants : Averi, 9sari Group, Farm prod, Doxandem Squad, PI [Collectif Renart], Chromers, IPNS1, Marko, INXY, Astro, Smile, Zdes Roy, Lazoo, Batsh, Da Cruz, Kanos et FKDL. Je vous laisse découvrir : « Fresque collective rue de l’Ourcq«  Je vous dis au revoir avec mon coup de coeur musical du jour : James Vincent McMorrow.

« La Voie Est Libre » à Montreuil

Dimanche après-midi je suis allée faire un tour à un évènement très attendu en région parisienne : La Voie Est Libre à Montreuil. Il est né il y a cinq ans d’une initiative d’un groupe de quartier de Montreuil et a pris, au fil des années, de plus en plus d’ampleur pour devenir un éco-festival qui attire des gens de toute la région parisienne, mais aussi de France, voire même de l’étranger (j’ai croisé quelques brésiliens…). Voici le petit topo de présentation de l’évènement. Participez au plus grand écofestival d’Ile-deFrance qui transforme l’autoroute en expérience inédite et sensorielle au coeur des murs à pêche. Sur 2 kms dédiés aux piétons, vélos, rollers et autres curiosités, artistes et associations vous attendent : venez rêvasser sur des tortues polynésiennes, déambuler en famille, seul ou entre amis au rythme d’une programmation éclectique. Bullez, dansez, pédalez : ici la musique est à l’énergie des mollets et du soleil ! Découvrez une fresque de 30 m de long créée en direct par le collectif streetart « The Bridge », réveillez vos papilles avec …

« Le vent nous portera » chez Akiza : La Galerie

Comme je l’ai déjà expliqué ici, je ne suis pas une adepte des vernissages. Un peu « sauvage », je ne suis pas très douée pour « faire la conversation » tout en buvant un verre et grignotant une petite chose salée… Et si je veux, en plus, faire des photos et apprécier les oeuvres c’est encore plus compliqué. Mais de temps en temps, je déroge à la règle et je me mêle à la foule des habitués des vernissages (enfin j’avoue quand même… je me suis « sauvée » avant l’arrivée de tous les habitués…). Aujourd’hui je suis donc allée chez Akiza : La Galerie pour le lancement de leur nouvelle expo « Le vent nous portera ». Ils ont réuni les oeuvres de plusieurs artistes : Adey, Angel Roy, Codex Urbanus, Docteur Bergman, Dom Garcia, Emika, Frédéric Fontenoy, Hadrien Durand-Baïssas, Iemza, Jean-François B., Le Petit Monde d’Emilie, Michaël Brack, Richard Laillier et Vavjeniak. Et sans oublier les oeuvres d’Akiza et les sérigraphies de Shepard Fairey. Dans le (petit) espace qu’est Akiza : La Galerie, Yoshii et Robinson ont su, une fois encore, réunir des artistes aux univers …

Magnifique expo d’YZ à la galerie Magda Danysz

YZ est une artiste atypique dans le paysage de l’art contemporain français. Qu’elle utilise la peinture ou l’encre de chine, à l’aide de pinceaux, de rouleaux, de pochoirs ou de bombes, son art utilise différentes techniques pour forger une oeuvre homogène. Dans cette exposition, elle décline ses pochoirs sur une multitude de supports variés, des oeuvres sur toile, des créations originales sur des morceaux de zinc urbain et d’immenses installations sur bois. YZ peint un monde sans artifice. Elle construit un univers intimiste fait de portraits de femmes d’une autre époque, d’anges aux modelés sculptés et de paysages urbains. Autour des séries « Women from another century », « Angels » et « Lost in the city » l’exposition met en lumière le style unique de l’artiste qui allie la délicatesse de son dessin et la finesse de ses dégradés allant du noir au blanc par de multiples lavis superposés afin de créer des reliefs intenses. YZ fige son univers dans des teintes sépia, comme délavées par l’oeuvre du temps. Les femmes autant que les …

« Summertime » vit ses derniers jours chez Akiza : La Galerie

Je prends le temps d’écrire quelques mots très rapides sur l’expo actuelle de la galerie Akiza. Parce que les oeuvres qui y sont exposées méritent vraiment le déplacement jusque dans le nord de Paris. J’avais raté l’expo et je m’en mordais les doigts (là je ne me fatigue pas, je reprends leurs propres mots de présentation.)… Heureusement ils ont décidé de jouer les prolongations jusqu’au 12 septembre. Alors faites comme moi. Profitez de ces quelques jours supplémentaires pour découvrir (et acquérir…) les oeuvres de 5 artistes de talent : Stoul, FKDL, M-City, Yoko d’Holbachie et bien sûr Akiza. Je voulais absolument voir cette expo principalement pour Stoul. J’adore ce que fait cette artiste depuis pas mal de temps (je vous ai parlé d’elle à plusieurs reprises… ici ou la…). Et puis FKDL et ses femmes. Il y a dans cette expo quelques pièces très chouettes. J’ai même eu un coup de coeur pour l’une d’entre elles (Time to love and more). J’ai également fait une belle découverte avec Yoko d’Holbachie. Son univers acidulé, rond et tout droit sorti de l’univers …

Lyon, du streetart et des rencontres…

Voilà, les vacances se terminent et je quitte Marseille. Mais pour ne pas remonter trop vite vers la grisaille (et pour faire plaisir à mon ado), je décide de faire une petite pause à Lyon pour le week-end. Cette idée s’est révélée excellente parce qu’elle m’a réservé plein de surprises et surtout deux belles rencontres.

Cours Julien, le « fief » du streetart marseillais

Pour les amateurs d’art ou de streetart, il y a un quartier incontournable. Celui du Cours Julien. Il est le rendez-vous des artistes et des musiciens. De nombreuses galeries s’y sont installées, des artistes  locaux, nationaux et internationaux ont réalisé des œuvres sur les murs. Il avait même pris une « couleur » un peu « bobo » à un moment donné. Enfin il y a deux ans c’est ce qui m’avait frappée. On avait un peu l’impression d’être dans un quartier bobo de Paris. Cette année, je trouve que ça a beaucoup changé. Et mes amis marseillais me l’ont confirmé. Une « drôle » de faune a envahi le quartier le rendant très incertain le soir. Et un peu limite en journée. Bon je me suis pas non plus sentie en danger. Même quand un charmant (jeune) homme (aux pupilles très dilatées) est venu me faire la conversation…A priori la drogue ne rend pas forcément agressif… enfin c’est comme l’alcool quoi. Y en a qui tombent amoureux… Bref où en étais-je ? Ah oui. Donc, l’ambiance n’est plus la même et …

Du streetart plein le Panier…

Cette année je m’offre des vacances marseillaises et donc l’occasion d’arpenter les rues à ma guise. Tout comme à Paris, je suis partie à la découverte de la ville, mon appareil photo en bandoulière. Il faut dire que j’ai eu un coup de cœur énorme pour cette ville il y a plusieurs années maintenant. Depuis je reviens, encore et encore pour (re)découvrir ses quartiers aux multiples visages. Peut-être un jour je finirai par y poser mes valises définitivement, pour fuir la grisaille et l’agressivité parisiennes… Qui sait. En attendant, donc, me revoilà à Marseille pour plusieurs semaines. Seule mais pas que, je vais prendre le temps d’aller et venir, de me perdre dans les ruelles. Depuis plusieurs années maintenant, le streetart est devenu très présent ici. Les murs lépreux de certains quartiers retrouvent une certaine beauté grâce aux œuvres réalisées par les artistes. Au fil de mon séjour ici je vais essayer de vous faire aimer cette ville et les œuvres que je découvre au gré de mes déambulations. Pour ma première balade dans la ville j’ai choisi le Panier. Parce …

« ICI, bientôt », l’art urbain s’installe aux anciens abattoirs de Marseille

Le streetart est partout. Même, et surtout, à Marseille. La ville met l’art urbain à l’honneur cette année avec un festival du Streetart qui s’est déroulé du 11 au 13 juillet. D’ailleurs je dois aller faire un petit tour Cours Julien pour découvrir le résultat. En attendant, hier soir j’étais au vernissage de l’expo « Ici, bientôt », qui se déroule aux anciens abattoirs de Marseille. Des artistes ont pris possession de ce no man’s land pour en faire un lieu incroyable. Murs, bus, voitures, containers… tous ont servi de support à des œuvres.