Tous les articles classés dans : Coups de coeur

La fête de la musique : mouais bof !!

Cette année la fête de la musique aura été un peu bizarre. Est-ce à cause des orages violents de l’après-midi mais j’ai bien l’impression que les petits groupes ont été découragés hier soir. Cette année encore nous sommes allés faire un petit tour dans le quartier. Faubourg Saint-Antoine – Bastille. Et c’était plutôt « calme ». Beaucoup moins de groupes que l’année dernière et une foule plutôt clairsemée. Nous avons quand même vu quelques petites choses sympas. Voyage au Brésil place d’Aligre avec La Barricada Tropical. Super ambiance. Deux brésiliennes (enfin elles en avaient tout l’air…) nous ont fait une superbe démonstration de danse au son des percussions. Ensuite nous sommes partis vers le bar « The Bottle Shop », rue Trousseau, où nous avions repéré un groupe de cuivre vraiment bien. Puis retour vers la rue Cotte pour aller écouter une groupe qui s’était installé sur le toit d’un algéco de chantier. Pas mal. Petit groupe de rock avec un chanteur italien (mmmhhhh elle est trop belle cette langue et so romantique!!) enfin je crois… maintenant que j’y …

Mes « j’aime »

Ce matin j’ai lu le nouvel article publié par Caroline dans son blog « Pensées de ronde«  (au passage j’aime beaucoup et je vous en conseille la lecture). Et elle m’a donné une très bonne idée, que j’ai mise en pratique immédiatement. Parce qu’en ce moment c’est pas la grande forme… En partie la faute à l’automne qui s’est installé bien trop tôt et à la morosité ambiante. Bref donc je me suis dit « tiens et si elle avait raison. Et si de lister ce qu’on aime ça pouvait permettre de voir les choses de façon plus positive et de REprendre conscience que la vie est pleine de petits bonheurs. » Alors voilà le résultat, non exhaustif, de mes « j’aime »… J’aime le rire de mes garçons J’aime boire un petit café au soleil avec mon amoureux J’aime faire la sieste J’aime écouter mes chansons préférées J’aime tomber sur LE bouquin qui te fait perdre la notion du temps J’aime pleurer au cinéma J’aime les poils qui se dressent pendant un concert (séquence émotion… c’est trop bon ça) J’aime …

« Les femmes du bus 678 » de Mohamed Diab

« Fayza, Seba et Nelly, trois femmes d’aujourd’hui, aux vies totalement différentes, s’unissent pour combattre le machisme impuni qui sévit au Caire dans les rues, dans les bus et dans leurs maisons. Déterminées, elles vont dorénavant humilier ceux qui les humiliaient. Devant l’ampleur du mouvement, l’atypique inspecteur Essam mène l’enquête. Qui sont ces mystérieuses femmes qui ébranlent une société basée sur la suprématie de l’homme ? » Voilà un film qui a fait beaucoup de bruit… en Egypte. Mais bien peu en France. Pourtant il aurait mérité qu’on en parle pour dire aux gens d’aller le voir. J’en reviens et je suis encore bouleversée par ce témoignage poignant fondé sur une histoire vraie : celle de la première femme ayant osé porter plainte et aller jusqu’au procès pour harcèlement sexuel en Égypte en 2008. A partir de là, Mohamed Diab a filmé les destins croisés de trois femmes issues de milieux sociaux et religieux tout à fait différents. Fayza vit dans les quartiers populaires et porte le voile, Seba est une bourgeoise libérée, et Nelly, une jeune fille …

« Le Prénom »

Sur les conseils de plusieurs amis, ce soir je suis allée voir « Le Prénom ». Une comédie avec Patrick Bruel, Charles Berling, Valérie Benguigui, Guillaume Le Tonquédec et Judith El Zein. Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse éternellement en retard, on le presse de questions sur sa future paternité dans la bonne humeur générale… Mais quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos. Voilà une jolie comédie qui fait beaucoup rire mais pas que. Certaines scènes sont émouvantes dans ce qu’elles révèlent des rancoeurs ou secrets de chacun et nous renvoient à notre propre histoire. Bien sur la recette n’est pas nouvelle. Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui avaient choisi la même dans le très réussi « Un air de famille ». Le repas familial qui tourne aux règlements de compte. Ici tout …

« De rouille et d’os » de Jacques Audiard

Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.  A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone. Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse. Tout les oppose. Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau. Je suis une admiratrice inconditionnelle de Jacques Audiard. Tous les films de lui que j’ai pu voir m’ont bouleversée. Avec un énorme coup de cœur (en forme de coup de poing) pour « Un prophète ». Pour moi ce film a été la révélation de l’année 2009. Pour le film mais …

Burn out dans le « Building »

Le monde de l’entreprise est impitoyable. Léonore Confino l’a bien compris et a réussi à en faire une excellente peinture. L’idée de départ : Un Building. 13 étages. Nous sommes chez Consulting Conseil, une entreprise qui a pour absurde mission de coacher les coachs, de conseiller les conseillers. Le président directeur général amorce la pièce en motivant ses employés avec un discours démagogique, superposant avec éloquence banalités et techniques de communication. Puis, suivant la chronologie d’une journée de travail, on se hisse dans le building au rythme soutenu d’une scène par étage : hôtesses, comptables, agents d’entretien, cadres, directeurs des ressources humaines, chargés de communication s’agitent, déjeunent, prospectent, brainstorming et surtout, se donnent en pâture à une société qui revendique sans ciller « la rentabilité avant tout ». A partir de là, Léonore Confino a écrit une pièce caustique, cruelle et tellement réaliste. C’est bien écrit, avec des dialogues justes, plein d’humour. A de nombreuses reprises, on se surprend à superposer des images personnelles de collègues. Les mots sont ceux que nous entendons chaque jour mais …

« Dark shadows » de Tim Burton

« En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé… » Fan de Tim Burton et de son univers je ne pouvais pas rater son dernier film. Alors hier j’ai embarqué ma marmaille (fan elle aussi) et nous sommes allés nous enfermer dans une salle obscure. « Dark shadows » c’est …

Rendez-vous au Louvre avec Oxmo Puccino

Quel beau moment de musique et de poésie que celui que j’ai vécu hier soir à l’auditorium du Louvre. Le Louvre a donné carte blanche à Oxmo Puccino pendant 5 mois pour nous faire découvrir son univers musical. Par la prestation d’autres artistes mais aussi en se mettant lui-même en scène pour le concert de clôture. Et c’était hier soir. A cette occasion, Oxmo Puccino a créé un véritable spectacle alliant l’image, la musique et les mots. Et ce mélange donne un grand moment de poésie et ‘évasion. Tout commence avec des images à travers des petits films muets et en noir et blanc datant du début du XXe siècle. Sur le premier film (un peu particulier il faut bien l’avouer puisqu’on peut y voir des taches blanches circulant sur l’écran), après un long moment de silence (que le public finit par rompre car il est très difficile de rester ainsi silencieux dans une salle où on est venu pour entendre de la musique), la voix d’Oxmo Puccino s’élève. Il nous lit un magnifique texte …

Elisa Jo chante « Back around »

Elisa Jo, je l’ai découverte il y a un peu plus d’un an lors d’un concert d’Applause à La Flêche d’Or. J’avais beaucoup aimé sa belle voix chaude et un peu fêlée qui m’avait beaucoup rappelé celle d’Adèle. Malgré son très jeune âge (17 ans), je lui avais trouvé une belle présence sur scène. Très à l’aise et un bon contact avec le public. Benjamin Biolay lui-même y a été sensible. Après avoir écouté ses maquettes, il a voulu travailler avec elle. Le résultat est là aujourd’hui avec un premier album. On écoute avec beaucoup de plaisir les cinq titres mêlant pop, blues, soul et même du hip hop sur « Back around ». Et surtout on y retrouve sa belle voix. Lorsque la musique s’arrête on a un seul regret… qu’il n’y ait que cinq titres !! J’aurais bien prolongé un peu plus le plaisir. Elisa Jo, une jeune artiste à suivre de très très près. Son tout nouveau clip : « Back around » Un lien vers son album sur Deezer : « Back around«