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« La peur fait rarement avancer »

Je pensais profiter de cette semaine de vacances dans mon « vert pays » pour me remettre à l’écriture. Parce qu’au début ce blog devait être l’expression de mes humeurs, de mes coups de cœur et coups de gueule. Et puis très vite le temps est venu à manquer… et j’ai fini par n’écrire que pour vous parler musique, et un peu ciné de temps en temps.

Et puis dimanche soir, j’ai commencé à écrire un billet d’humeur, suite aux résultats du premier tour. Pour dire mon écœurement, colère, peur… Je ne sais plus au juste quel était mon sentiment. Un mélange de tout ça sûrement. Et puis je me suis dit que non, je ne voulais pas faire de polémique politique sur mon blog.

Depuis une semaine, j’écoute et je lis pour suivre cette campagne d’entre deux tours. Et comment rester totalement silencieuse devant tout ce qui est dit ? Cet article il faut que je le finisse et que je le publie.

Ça n’est pas que je sois une fille super engagée. Je n’ai ma carte dans aucun parti, je ne milite pour aucun parti et je prône plutôt la tolérance. Je respecte les choix et les idées de chacun tant que chacun respecte mes choix et mes idées. Alors je veux essayer de ne juger personne. Mais ce succès des extrêmes m’inquiète car pour moi l’extrême, en quoi que ce soit, est synonyme d’intolérance et d’autoritarisme. Quand on est extrême dans ses pensées (politiques, religieuses, culturelles…) on a généralement (pour ne pas dire toujours) beaucoup de mal à entendre la voix de l’Autre. Cet Autre différent de nous. Et c’est ça, moi, qui me dérange et qui aujourd’hui, dans mon propre pays, me fait peur.

Aujourd’hui on fustige l’Etranger, on en fait la source de tous nos maux. Mais qui est cet Etranger ? N’est-ce pas la méconnaissance que nous en avons qui permet à des leaders politiques d’en faire des épouvantails qu’on agite pour justifier la crise ? Et demain qui sera l’Etrange(r) ? Toi parce que tu as un handicap ? Ou toi parce que tes préférences amoureuses ne sont pas dans la « norme » ? Ou encore toi parce que tes idées politiques ou religieuses ne sont pas celles des « décideurs » ? Il y a tant de façons d’être étrange(r) pour l’Autre.

Dans un passé pas si lointain on a vu jusqu’où pouvait mener la peur et le rejet de l’Autre, cet Autre que crée de toute pièce les « leaders » qui ont besoin de lui pour prendre le pouvoir. Et je ne pense pas qu’à l’Allemagne nazie en écrivant. Je pense à la Bosnie, au Rwanda ou encore au sort réservé aux homosexuels aux Etats-Unis il y a seulement 40 ans !!!

Dans certains pays cet Autre dont je parle c’est moi, vous, les femmes qui me lisaient. Ces femmes qu’on cache et qu’on résout au silence. Celles qui osent se battre contre cet obscurantisme y laissent bien souvent leur vie.

Alors aujourd’hui je suis en colère contre tous ces hommes politiques qui utilisent la peur de l’Autre pour gagner !!! Mais je le suis aussi contre toutes celles et ceux qui ne veulent pas voir le danger d’une telle pensée. Et c’est cette colère qui me pousse à écrire ce billet plus engagé que ce que vous avez l’habitude de lire ici. Parce que je veux croire que je me trompe, que demain la tolérance gagnera.

Ouvrez les yeux, regardez tous ces Autres qui vous entourent. Apprenez à les connaître et ils ne vous feront plus peur. Acceptez les différences, de pensées (politiques et religieuses), de mode de vie, de comportement, de physique… Toutes les différences car elles ne nous enlèvent rien, bien au contraire elles nous enrichissent.

La plus belle chose que l’on m’ait apprise dans mon enfance est le respect de l’Autre. Il est ancré au plus profond de moi et j’espère arriver à le transmettre à mes enfants.

Je termine ce billet avec une chanson que j’aime beaucoup et qui prend ici  tout son sens. No one is innocent « La peur »

21 avril : le Disquaire Day

On croit toujours que pendant les vacances, on va avoir plein de temps pour écrire, qu’on va enfin mettre sur le papier tous ces billets qui viennent en tête. Mais non. J’ai l’impression que mon esprit aussi s’est mis en mode « vacances ». Pourtant il faut que je vous raconte au moins la soirée de clôture du Disquaire Day. J’ai eu la chance d’avoir une invitation alors je vais partager mes impressions avec vous.

Le Disquaire Day c’est la fête des disquaires indépendants. Vous savez ces petites boutiques de quartier, tenu par des vrais passionnés toujours prêts à discuter et à donner des conseils.

Le Disquaire Day c’est une pléiade de showcases sur tout le territoire en perspective (avec le réseau du Printemps de Bourges). C’est aussi des rééditions de grands classiques, mais également des inédits de jeunes pousses qu’on adore déjà. Des dizaines de 45T inédits sont proposés en édition limitée (300 à 400 exemplaires). Comme, par exemple, Arcade Fire sort « Sprawl II », Colplay « Up with the Birds », Camille « Bubble Lady », Arctic Monkeys « RU Mine ?? » ou encore The Clash « London Calling 2012 mix ».

Et pour clore cette belle journée dédiée à la musique, un grand concert nous était proposé à la Gaîté Lyrique. Avec un programme plutôt intéressant : Claire Denamur, Hush Puppies, Krazy Baldhead et Jil is Lucky.

La première à entrer en scène est Claire Denamur. Une découverte pour moi. Je l’avais bien un peu écoutée pour me faire une idée, mais pas suffisamment pour dire que je connaissais. Donc là je découvre. Et j’aime. Cette fille a une très jolie voix, chaude, sensuelle, un peu éraillée. Comme j’aime. De beaux textes posés sur une musique pop, parfois un peu folk, parfois un peu rock. Ou encore de jolies balades un peu tristes. Une fille à suivre… et à écouter en attendant de la retrouver sur scène.IFrame

Après elle, Jil is lucky arrive sur scène. Ce groupe je l’ai vu en concert il y a 1 an et demi pour son premier album. Et j’avais tout simplement adoré. Quel album !!! Un univers musical riche et varié. Une belle présence sur scène. Il fait partie de ces albums que je peux écouter en boucle pendant des semaines sans me lasser. Alors lorsque j’ai lu leur nom dans le programme, j’avais vraiment hâte de les revoir. Et surtout de les entendre. Et là !!! Quelle déception !!! Mais où es passée cette incroyable diversité qui faisait leur charme ??? Ils ont dû interpréter 5 ou 6 titres et j’ai eu l’impression de n’en entendre qu’un. Le guitariste a mis sa guitare au repos. Lui qui était capable de solos absolument incroyables. Comment oublier « Hovering machine » ??!!! Ce titre je l’ai écouté pendant des heures tellement il est énorme !!! Samedi soir rien. Pas le moindre morceau rock avec un bon solo !! Juste de la pop sans originalité.

Et là… Rien… Aucune émotion. Oh ils auront sûrement du succès car leurs nouveaux morceaux sont très « vendeurs ». Faciles à retenir, faciles à danser. Tout ce que je n’attends pas d’un artiste. Quel dommage. Espérons qu’ils sauront voir qu’ils font fausse route et revenir à la source.

Je ne résiste pas, je vous laisse avec « Hovering machine ». C’est tellement bon…

Après une courte pause, c’est au tour de Hush Puppies de rentrer sur scène. Je connais leur nom mais j’avoue je n’ai pas pris le temps de les écouter. Mais ça me plait cette idée d’arriver sans aucune attente à un concert. Tout est alors possible.

Et bien là j’ai adoré. Le chanteur a une présence incroyable. Une vraie personnalité. Il saute, saisit le micro pour danser avec, repart vers un clavier, revient se pencher au dessus du public pour l’entrainer dans sa danse. Leur musique a une pêche d’enfer. Du bon rock alternatif !! Après l’épisode Jil is lucky leur prestation était la bienvenue. Ils m’ont fait oublier ma déception en une seule chanson !! A voir !!!

Allez préparez-vous à danser.. Les voici…

En groupe de clôture il avait Krazy Baldhead. Un groupe électro. Je ne pourrai rien vous en dire. Parce que je ne l’ai pas vu. Je suis partie avant. Oui je sais ça s’fait pas !!! Mais je ne vais pas faire ici la liste des excuses, toutes meilleures les unes que les autres, qui peuvent expliquer mon impardonnable méfait.

Je n’ai pas l’habitude de parler ici de mes opinions politiques. Parce que c’est personnel. Mais cette période d’élections et les résultats du premier tour me poussent à dépasser, pour une fois, cette règle.

Alors je vous laisse avec cette vidéo d’HK et les saltimbanks… Une belle version en LSF pour parler à tous !!

 

Asaf Avidan au Trianon

Asaf Avidan, je l’ai découvert au mois de juillet 2011 lors d’un concert gratuit de la mairie du IIIe. Et ce gars là c’est un vrai coup de cœur. Dès la première fois que je l’ai entendu j’ai adoré sa voix et son univers musical. Et je n’avais plus qu’une idée en tête : le voir sur scène pour un vrai long concert.

Depuis dimanche soir, c’est chose faite. Ca y est. Mon vœu c’est réalisé. J’ai vu et surtout entendu Asaf Avidan en vrai, en live au Trianon. Et ça a été à la hauteur de mes espérances.

Asaf Avidan c’est surtout une voix. Unique… quoique très proche de celle de Janis Joplin (tous les rédacteurs musicaux s’accordent à le dire…). Alors on aime ou pas. Moi j’adore.

Ce type il me bouleverse. Chaque fois que je l’écoute il me prend aux tripes, me chamboule. Et là, seul sur scène avec seulement sa guitare ou son piano c’est fort !! Il joue avec sa voix, la poussant toujours plus haut. Une véritable communion se crée entre lui et le public. Nous l’écoutons chanter, comme hypnotisés. Mais aussi parler. Beaucoup. Il nous parle de son ex-amoureuse, de la Bible, de la musique. Il nous raconte ses chansons, sa vie, ses interrogations, avec beaucoup d’humour et d’autodérision.

Petite cerise sur le gâteau. Il y a quelques jours c’était son anniversaire. Alors son « assistante » (amoureuse ?…) lui apporte un gâteau surmonté de bougies. Tout le public entonne un « joyeux anniversaire » !! Et me voilà toute tourneboulée… Oui je sais j’ai un truc avec les anniversaires… Ca me bouleverse toujours beaucoup de fêter ce jour où nous sommes arrivés sur cette planète. Alors là… c’était beau, spontané.

Voilà. Ce type est génial tout simplement. Ses chansons sont magnifiques, sa voix hors norme et lui un mec tout simple qui aime la musique.

Je vous conseille d’aller visiter ce site. Une petite expérience qu’il a menée. Il a tourné des vidéos de ses chansons en acoustique. J’espère qu’il vous emportera, comme moi.

http://thebox.asafavidanmusic.com/box#

Pour vous quitter, je vous livre ma préférence… Ecoutez les paroles… C’est beau… « Your anchor ». Très proche de la version qu’il nous a offerte dimanche…

Charlie Winston au Festival Chorus

Voici donc la suite de ma soirée d’hier. Après une petite pause c’est le tour de Charlie Winston. 

King Charles a dégagé de très bonnes ondes musicales. Le public est prêt à continuer.

Il arrive avec sa dégaine de troubadour des temps modernes. Sa voix s’élève claire, accompagnée d’une guitare.

Pour emmener la foule, il alterne entre des balades douces au piano et du rock endiablé. Il est accompagné de musiciens très doués, en particulier Benjamin Henry Edwards qui joue aussi bien de la flûte traversière, de l’harmonica et du Hammered Dulcimer (OK j’me la joue là !! je ne connaissais pas le nom de cet instrument jusqu’à… maintenant…). En plus du talent, ce musicien a le plaisir de jouer très communicatif. Sur scène on le sentait vraiment heureux d’être là et de vivre ce moment.

Quand à Charlie Winston. Il m’a bluffée. Je suis venue là pour faire plaisir à une amie. J’écoutais de temps en temps ses albums. Avec plaisir certes mais ça s’arrêtait là. On m’avait dit que sur scène il était surprenant. Et en effet, il l’est. Guitare, beatbox, piano et même un peu de magie avec de petites boules rouges. Il a un charisme renversant. Son sourire doux, ses yeux pétillants. On partirait volontiers sur la route avec lui…

Pour notre plus grand plaisir, il nous a offert un magnifique duo avec King Charles sur la chanson « Lola » des Kinks. Sur le refrain tout le public était avec eux. Nous avons tous donné de la voix sur « Lola, lalalalala Lola ». C’était génial, électrique, démesuré !!! J’ai adoré.

Autre beau moment, sa reprise de la chanson de Brel « Au suivant » lors du rappel. C’est beau. Ca hérisse les poils. Superbe interprétation.

Petite séance dédicace après le concert. Pendant qu’il signe, il discute avec chacun, un petit mot par-ci, un petit sourire désarmant par là… J’ai droit à une belle signature sur mon billet…

Ce garçon m’a définitivement conquise. Voilà un concert dont je garderai longtemps le souvenir. Et il fera partie de mes choix lors des Solidays. 

Je vous laisse avec quelques images : Festival Chorus

Difficile de faire un choix parmi toutes ses chansons. Alors ce sera « Hello alone », issue de son dernier album.

Et pour finir, un petit air d’hier avec le duo Charlie Winston/King Charles à Taratata… « Lola »

King Charles au Festival Chorus

Ouverture du festival Chorus hier soir à La Défense avec Charlie Winston.

Cette soirée avait commencé sous de mauvais auspices. la pluie et le froid ont à nouveau recouvert Paris. Quand nous arrivons il y a déjà une file d’attente qui parait interminable. Et pour couronner le tout, les amis dont j’ai les places dans mon sac qui n’arrivent pas !!!! Je me retrouve seule dehors à attendre !!!

En plus je dois avouer que Charlie Winston j’aime bien (enfin j’aimais « bien » jusqu’à hier soir) mais pas au point de faire des heures de queue. Si je suis là c’est pour faire plaisir à une amie qui, elle, est super fan !!!

Bref. Les voilà enfin. Je découvre l’intérieur du chapiteau du Festival Chorus. Une première pour moi. Et franchement… très sympa. Sur la gauche un bar pour se désaltérer avant d’aller bouger son body dans la salle de concert. Sur la droite… et bien forcément… la salle de concert. Toute en rond façon chapiteau de cirque.

Il y a du monde. En fait c’est complet. Plus une place à vendre depuis plusieurs semaines.

La première partie va commencer. Un illustre inconnu pour nous tous. Son nom c’est King Charles. Retenez bien ce nom car vous allez forcément en entendre parler. Je ne vois pas comment ce type pourrait rester dans l’ombre.

En ce qui me concerne c’est un véritable coup de coeur. J’ai adoré !!!

Tout d’abord son look de dandy avec son énorme chevelure remontée sur le haut de sa tête, lui donnant un style un peu ancien régime. Il fait un peu penser à Prince. Il attire donc l’attention. On se dit, tiens que peut bien chanter un artiste avec un look pareil. Déjà un peu conquise par son extravagance qui le différencie des autres.

Au delà de l’apparence il y a l’artiste. Une présence sur scène époustouflante, une voix envoutante et excellent musicien. Il nous entraine dans un mélange de pop, folk et rock avec des solos à couper le souffle. Il nous fait chanter, danser. Grandiose !!!

Un concert m’aura suffit pour être fan. Je vais attendre la sortie de son album (prévue fin avril) avec impatience et guetter son prochain passage dans une salle parisienne. Il sera 3 soirs aux Combustibles la semaine prochaine mais hélas !!!! je ne pourrai pas aller le voir !!!!

Mais à vous amis parisiens je vous conseille d’aller faire un  tour là-bas. Vous ne le regretterez pas.

Il faut que je choisisse une vidéo pour vous faire découvrir King Charles. Exercice difficile… Allez courte-paille… « Love Lust »

Et « Mississipi Isabel » pour la petite anecdote qui l’accompagne : Cette raconte l’amour porté par le chanteur à une femme. « J’ai vu Mississippi Isabel pour la première fois à un concert à Londres. Elle était d’une beauté que je n’avais encore jamais vue, une audace face à laquelle on ne peut rester de marbre. Dans le but de l’impressionner, je lui ai proposé de l’amener sur mon vélo au prochain club auquel elle se rendait. Puis elle disparut rapidement dans le club et c’était tout ! Pour moi c’était le début d’une grande obsession. Le refrain de la chanson décrit simplement les moments passés avec elle le jour où nous nous sommes revus, malheureusement la conclusion de l’histoire est qu’elle ne m’a plus jamais embrassé. Elle est la muse de ce premier single  […] ; Elle signifie donc beaucoup pour moi ».

Une fois n’est pas coutume. Cet article sera consacré uniquement à la première partie. Mais King Charles le vaut bien. A suivre un article sur Charlie Winston… Parce que la soirée a continué d’être wawaouuuu !!!

Mon coup de coeur pour Fink

Retour en concert après mon aventure indonésienne. Et quel retour. Hier soir je suis allée voir Fink sur scène à Massy. J’aime décidément beaucoup le centre culturel Paul Baillart. Bon son, petite salle qui crée une vraie proximité avec les artistes.

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L’aventure indonésienne en photos


Pour vous faire partager notre aventure, voici un diaporama… Pour le plaisir des yeux…

Mon aventure indonésienne

Samedi 12 et dimanche 13 novembre 2011 : voilà… c’est fini…

Samedi matin, nous quittons Bali et l’Indonésie direction Bangkok. Puis Le Bahreïn et enfin Paris.

En quelques pas de géants, nous revenons à Paris. Atterrissage à 7H30. Nous sommes accueillis par un lever de soleil comme je n’en ai jamais vu !!!! Je comprends enfin le nom du cocktail « Tequila Sunrise » !!! C’est tout à fait ça. Le ciel est tout en dégradé… Du rouge flamboyant au jaune, en passant par l’oranger… Superbe !!!

Nuit difficile dans l’avion… Vivement ce soir que je me couche !!! Avec le décalage je ne sais plus trop quelle heure il est !! Je devrais dormir là… Enfin là-bas, mais pas ici… Aaarrgggg…

En quelques mots, ce voyage fut une très belle expérience. Des endroits superbes, des moments merveilleux et d’autres un peu difficiles… Tout ce qui fait un voyage quoi !!! Je ne veux plus entendre parler de Nasi Goreng ou de Banana Pancakes.

Mes moments préférés : Ubud, l’ile déserte de Seraya et le volcan Rinjani (même si ce fut vraiment…  vraiment très dur !!! ).

Je finis par un grand merci à Emmanuel pour ce beau voyage de l’autre côté de la planète !!!

Jeudi 10 et vendredi 11 novembre : retour à Bali

Réveil à 5H30… Ce matin nous voyons le soleil se lever. Cette couleur rosée qui envahit le ciel et la mer rend le moment un peu magique…

6H, nous retrouvons notre capitaine d’hier pour nous conduire à Lubuan Bajo. Je regarde s’éloigner notre belle île déserte… Encore plus belle sous la lumière du matin… Ça fera un très beau souvenir pour tenir chaud pendant le long hiver parisien…

Un taxi-bus et nous voilà arrivés à l’aéroport de Flores direction Bali…

Une heure plus tard notre avion se pose à Bali. Cette fois nous nous installons à Kuta. LA station balnéaire de Bali. Le paradis du surfeur. Ici, soit on va à la plage soit on fait du shopping.

Pour nous ce sera après-midi shopping. Puis diner dans un bar un peu anime avant d’aller nous ecrouler dans notre lit…

Vendredi… vraie journée à Kuta Bali. Après un petit dejeuner qui commence à ressembler a un petit dejeuner (j’ai reussi a avoir un croissant !!!! ) nous partons a la plage. Ici c’est le paradis des surfeurs. Je vous laisse donc imaginer la hauteur des vagues !!! C’est génial !!! Après avoir jouer un bon moment nous lézardons au soleil… Mais bien vite il fait trop chaud. Nous partons nous réfugier a l’hôtel et nous en profitons pour manger.

Puis nous repartons à l’attaque des boutiques pour faire quelques emplettes de dernières minutes. La chaleur est écrasante. Nous revenons épuisés à l’hôtel. Ni une ni deux, nous enfilons nos maillots pour aller profiter des vagues et du magnifique coucher de soleil…