Paris ma belle je t’aime quand la lumière s’éteint…
Cet billet est ma façon à moi de mettre la peur à distance. J’ai toujours eu besoin de « coucher les mots sur le papier » pour « faire mon deuil ». Parce que tant que je ne le fais pas, ils tournent en boucle dans ma tête, à toute vitesse et de plus en plus nombreux. Voilà pourquoi, après avoir pensé rester silencieuse, j’ai choisi de publier ces mots.








