Coups de coeur
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« Dallas Buyers Club »

Comme je vous le disais dans mon billet précédent, aujourd’hui je me suis offerte une journée rien que pour moi. Après l’expo Brassaï à l’Hôtel de ville, j’ai filé au ciné pour aller voir « Dallas Buyers Club » de Jean-Marc Vallée. Et waou ! Quel film.

Pour qui n’en aurait pas entendu parler voici le synopsis : « 1986, Dallas, Texas, une histoire vraie. Ron Woodroof a 35 ans, des bottes, un Stetson, c’est un cow-boy, un vrai. Sa vie : sexe, drogue et rodéo. Tout bascule quand, diagnostiqué séropositif, il lui reste 30 jours à vivre. Révolté par l’impuissance du corps médical, il recourt à des traitements alternatifs non officiels. Au fil du temps, il rassemble d’autres malades en quête de guérison : le Dallas Buyers Club est né. Mais son succès gêne, Ron doit s’engager dans une bataille contre les laboratoires et les autorités fédérales. C’est son combat pour une nouvelle cause… et pour sa propre vie. »

Avant toute chose il faut parler de la prestation des comédiens. Matthew McConaughey est tout simplement magnifique. Avec ce rôle et l’interprétation qu’il en fait il nous montre toute l’étendue de son talent. Il est physiquement méconnaissable avec ce visage émacié et ce corps ultra mince. Au début du film il est un vrai beauf texan homophobe qui déteste les « tapettes » et s’envoie en l’air avec toutes les filles qui passent. Jusqu’au jour où il apprend qu’il est séropositif. Seulement voilà, en 1985 le Sida était la maladie des gays ou des toxicomanes. Alors pour ses « amis » s’il a le Sida c’est qu’il est une « tapette ». Il va donc se retrouver seul face à sa maladie. Et comble de l’ironie, c’est auprès d’un travesti (magnifiquement interprété par Jared Lato) qu’il trouvera de l’écoute. Tout un monde qui s’écroule. Mais un nouveau qui se construit. Car pour lutter contre la maladie il va devoir se battre contre les laboratoires pharmaceutiques et les autorités.

Voilà un beau film à voir absolument. Je ne vous en raconte pas plus parce que je veux vous laisser découvrir le film. On est ému, mais on rit aussi. On a envie de se battre avec lui pour sa survie et pour celle de tous les autres malades.

Je vous laisse avec une découverte musicale que j’ai faite mercredi. Bobby Womack, « Stupid ». Ecoutez, c’est bon…

Cette entrée a été publiée dans : Coups de coeur

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Je suis une passionnée d'art urbain, de musique, d'évasion au cinéma ou dans les livres. J'aime me perdre dans les villes pour les mettre en images. Et surtout, j'adore partager toutes ces passions avec vous !

3 commentaires

  1. J’y suis allée il y a deux semaines, j’ai adoré. Tout d’abord, c’est certain la performance de Matthew McConaughey et de Jared Leto, ce dernier m’ayant vraiment bluffé et j’ai été touché par cette sensibilité qu’il dégage. Le film en lui même est vraiment intéressant, et force de respect quand on sait qu’il a été tourné à maigre budget en quelques jours. Il m’a aussi permis de découvrir une partie de l’histoire américaine que je connaissais pas et d’en apprendre plus sur le Sida et son historique. Je suis tout à fait d’accord, c’est un très bon film !

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